Accusé de viol, Donald Trump confond sur une photo sa victime présumée avec son ex-femme lors d’une déposition judiciaire

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Donald Trump confond son accusatrice de viol, E. Jean Carroll, avec son ex-femme Marla Maples lors d’une déposition judiciaire, mettant en question sa version des faits dans l’affaire de viol présumé qui se tiendra en avril 2023 à New York.

Dans un développement surprenant dans l’affaire de viol présumé contre l’ancien président des États-Unis, Donald Trump, il a été révélé que lors d’une déposition judiciaire en octobre dernier, Trump avait confondu son accusatrice, E. Jean Carroll, avec son ex-femme Marla Maples. Cette information pourrait jouer un rôle crucial dans le procès en diffamation que Carroll a intenté contre Trump, qui doit se tenir le 10 avril 2023 à New York.

En effet, l’ancienne chroniqueuse pour le magazine Elle, E. Jean Carroll, accuse Trump de l’avoir violée dans une cabine d’essayage d’un grand magasin new-yorkais entre 1995 et 1996. Depuis le début de l’affaire, l’ancien président américain Trump a cependant nié toutes accusations de viol. Il a même déclaré à plusieurs reprises que Carroll « n’était pas son genre ».

Cela « n’est jamais arrivé »

Lors de sa déposition sous serment en octobre, Donald Trump avait réaffirmé sa ligne de défense en niant les accusations de viol de E. Jean Carroll, déclarant qu’elle « n’est pas son genre » et que cela « n’est jamais arrivé ».

Mais quand on lui a montré une photo de lui avec l’ancienne chroniqueuse, lors d’une réception dans les années 1990, le milliardaire a répondu:. « C’est Marla, c’est ma femme » avant que sa propre avocate ne le corrige. Marla Maples, comédienne, fut mariée au richissime homme d’affaires de 1993 à 1999.
Cette confusion sur la photo pourrait renforcer l’argumentation de Carroll et de ses avocats. Ils affirment d’ailleurs que Trump ment sur ses relations passées avec Carroll.

Le « Adult Survivors Act »

La procédure judiciaire pour diffamation a été déposée au civil en novembre 2019. Trump est accusé notamment d’avoir diffamé E. Jean Caroll en juin 2019 lorsqu’il avait qualifié de « mensonge complet » ses allégations de viol.

Par ailleurs, E. Jean Carroll n’avait pas pu déposer plainte en 2019 pour les accusations de viol. Car les faits présumés étaient déjà prescrits. Cependant, le 24 novembre 2022, The « Adult Survivors Act », une loi de l’Etat de New-York permettant aux victimes d’agressions sexuelles de relancer leur action en justice au civil pendant un an, a été mis en place. En conséquence, Carroll a déposé une nouvelle plainte pour diffamation, voie de fait et agression en novembre 2022.

Cette confusion pourrait coûter cher à l’ancien locataire de la maison blanche.

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